Canadian Meat Council Raises Concerns Over Proposed Changes to Federal Food Safety Regulations

Aug. 26, 2026 (Ottawa, Ont.) — The Canadian Meat Council (CMC) is raising serious concerns about proposed amendments to the Safe Food for Canadians Regulations (SFCR) that would allow certain provincially inspected meat products to enter interprovincial trade.

CMC and its members strongly support reducing interprovincial trade barriers. However, the proposed four-year exemption risks creating a regulatory loophole that could weaken Canada’s food safety framework, undermine confidence in the federal inspection system and put international market access at risk.

“Most meat processed in Canada already moves across provincial borders. We support efforts to expand that trade, but not by creating different inspection standards for products entering the same market,” said Kyle Larkin, President & CEO of the Canadian Meat Council. “The potential damage to consumer and international confidence in Canada’s food safety system far outweighs the limited benefit of this proposal.”

Federal and provincial meat inspection systems serve different purposes and markets. Federally licensed facilities operate under continuous, on-site inspection by the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) and must meet federal requirements that underpin Canada’s reputation and access as a trusted meat exporter.

“Canada needs one federal food safety standard that is applied consistently across the country,” said Larkin. “We should be raising standards and expanding access to the federal system—not creating exemptions that blur the line between federal and provincial inspection.”

Approximately 95% of meat processed in Canada comes from federally licensed facilities. CMC estimates that only about 0.5% of the overall industry could benefit from the proposed changes.

“Our federally licensed members invest heavily every year to meet Canada’s rigorous food safety requirements and maintain access to markets around the world,” said Dr. Sylvain Fournaise, Chair of the Canadian Meat Council. “Allowing products produced under different inspection standards into interprovincial trade risks undermining that investment and the reputation Canada has built as a trusted supplier of safe, high-quality meat.”

“This is a solvable problem,” added Fournaise. “Instead of lowering the bar, we should help more provincially inspected facilities achieve federal certification. That would expand interprovincial trade while protecting the integrity of Canada’s food safety system.” CMC has submitted its concerns through the CFIA’s public consultation process and is urging the Government of Canada to work with industry and provinces on solutions that reduce trade barriers without compromising Canada’s food safety standards or international market access.

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About the Canadian Meat Council: The Canadian Meat Council (CMC) is the national voice of Canada’s federally licensed red meat industry, representing packers, processors, and suppliers across the beef, pork, veal, lamb, and bison sectors. For more than a century, CMC has championed policies that strengthen the industry’s global competitiveness, from securing market access at home and abroad to advancing a modern, evidence-based regulatory environment. CMC members take pride in delivering world-class, high-quality, safe food to consumers both at home and in markets around the world. Recognized as a trusted authority and voice on red meat-related issues, CMC works closely with government and stakeholders to support high standards in food safety, animal welfare, and sustainability, while delivering value and advocacy for its growing membership. For more information, visit www.meatcouncil.ca

For media inquiries, please contact:

Julia Pennella
Canadian Meat Council (CMC)
647-987-1934 | julia@meatcouncil.ca


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le 26 août 2026 (Ottawa, Ont.) — Le Conseil des viandes du Canada (CVC) exprime de vives préoccupations concernant les modifications proposées au Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC), qui permettraient à certains produits de viande inspectés à l’échelle provinciale d’être commercialisés dans d’autres provinces.

Le CVC et ses membres soutiennent fermement la réduction des obstacles au commerce interprovincial. Toutefois, l’exemption proposée sur une période de quatre ans risque de créer une faille réglementaire susceptible d’affaiblir le cadre canadien de salubrité des aliments, de saper la confiance à l’égard du système d’inspection fédéral et de compromettre l’accès aux marchés internationaux.

« La majeure partie des viandes transformées au Canada traverse déjà les limites provinciales. Nous soutenons les efforts visant à développer le commerce interprovincial, mais pas en instaurant des normes d’inspection différentes pour des produits destinés au même marché », a déclaré Kyle Larkin, président-directeur général du Conseil des viandes du Canada. « Les répercussions négatives potentielles sur la confiance des consommateurs et de la communauté internationale à l’égard du  système canadien de salubrité des aliments l’emportent largement sur les avantages limités de cette proposition. »

Les systèmes fédéral et provinciaux d’inspection des viandes répondent à des objectifs distincts et s’adressent à des marchés différents. Les établissements titulaires d’une licence fédérale font l’objet d’une inspection continue sur site par l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments (ACIA) et doivent respecter les exigences fédérales qui sous-tendent la réputation du Canada et lui permettent d’accéder aux marchés en tant qu’exportateur de viandes de confiance.

« Le Canada a besoin d’une norme fédérale unique en matière de salubrité alimentaire, appliquée de manière uniforme dans tout le pays », a ajouté M. Larkin. « Nous devrions renforcer les normes et élargir l’accès au système fédéral, pas créer des exceptions qui confondent les normes fédérales et provinciales en matière d’inspection. »

Environ 95 % de la viande transformée au Canada provient d’établissements agréés par les autorités fédérales. Le CVC estime que seuls 0,5 % de l’ensemble du secteur pourraient bénéficier des modifications proposées.

« Nos membres, titulaires d’une licence fédérale, investissent massivement chaque année pour respecter les exigences rigoureuses du Canada en matière de salubrité alimentaire et conserver leur accès aux marchés internationaux », a affirmé le docteur Sylvain Fournaise, président du conseil d’administration du Conseil des Viandes du Canada. « Autoriser le commerce interprovincial de produits fabriqués selon des normes d’inspection différentes risque de compromettre cet investissement, et de nuire à la réputation que le Canada s’est forgée en tant que fournisseur de confiance de viandes salubres et de haute qualité. »

« Il s’agit d’un problème qui peut être résolu », a ajouté M. Fournaise. « Au lieu d’abaisser la barre, nous devrions plutôt aider plus d’établissements inspectés à l’échelle provinciale à obtenir la certification fédérale. Ainsi, nous pourrions favoriser le commerce interprovincial tout en préservant l’intégrité du système canadien de salubrité alimentaire. »

Le CVC a fait part de ses préoccupations dans le cadre du processus de consultation publique de l’ACIA et exhorte le gouvernement du Canada à collaborer avec le secteur privé et les provinces afin de trouver des solutions permettant de réduire les barrières commerciales sans compromettre les normes canadiennes en matière de salubrité alimentaire ni l’accès aux marchés internationaux.

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À propos du Conseil des viandes du Canada : Le Conseil des viandes du Canada (CVC) est le porte-parole national de l’industrie canadienne de la viande rouge agréée par le gouvernement fédéral; il représente les conditionneurs, les transformateurs et les fournisseurs des secteurs du bœuf, du porc, du veau, de l’agneau et du bison. Depuis plus d’un siècle, le CVC défend des politiques visant à renforcer l’avantage concurrentiel mondial de l’industrie, qu’il s’agisse de garantir l’accès aux marchés nationaux et internationaux ou de promouvoir un cadre réglementaire moderne fondé sur des données probantes. Les membres du CVC sont fiers de fournir aux consommateurs, tant au Canada que sur les marchés du monde entier, des aliments de classe mondiale, de haute qualité et sûrs. Reconnu comme une autorité et une voix de référence en matière de viande rouge, le CVC travaille en étroite collaboration avec le gouvernement et les parties prenantes pour soutenir des normes élevées en matière de sécurité alimentaire, de bien-être animal et de durabilité, tout en apportant de la valeur ajoutée et en défendant les intérêts de ses membres, dont le nombre ne cesse de croître. Pour obtenir de plus amples renseignements, rendez-vous au www.meatcouncil.ca.

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